Témoignages
Huit candidats d'élite, qui ont mis sans doute la réussite professionnelle au nombre de leurs bonnes résolutions, ont poussé la porte du 10 rue Louis Pasteur à Boulogne-Billancourt.
Tâchons de nous figurer le tableau… Entrés dans les locaux du franchiseur UCAR qui avait mis une salle de formation à disposition, ils sont tout de suite accueillis : « un café ?», et s'assoient autour d'une table de conférence. Là, ils découvrent les visages des autres participants et du formateur, avec lesquels ils vont passer quatre jours. Une introduction tonique et bourrée de conseils opérationnels du fondateur de l'Académie : Jean-Louis CANTONNET et la formation peut démarrer. Tout le monde est un peu tendu, naturellement, mais grâce aux plaisanteries de Thomas (un participant), la glace est rapidement rompue. A la fin de la première matinée, chacun connaît les prénoms de tout le monde et au déjeuner, la conversation bat son plein. Dès le lendemain, on n'a plus peur de se prêter aux petits exercices de mises en situation et les questions fusent. A la pause déjeuner, on parle cinéma, famille, …et même politique !
Anne-Marie trouve le contenu de la formation très dense. Heureusement que nous ne sommes pas trop nombreux ! Et puis il y a le livret du participant qui nous aide à prendre des notes. Bernard (un participant) est content de pouvoir rencontrer Jean-Louis CANTONNET. Jérôme apporte son contrat pour que le formateur l'aide à en analyser les termes. Florent fait participer les autres candidats à son auto-diagnostic. Finalement, pris dans ce flot d'énergie, le quatrième jour arrive sans qu'on se soit aperçu du temps écoulé.
Laurence Jovignot, responsable du développement du réseau UCAR (notre hôte), vient expliquer comment s'y prendre pour décrocher un entretien avec un franchiseur et comment lui « taper dans l'œil ». Le formateur, toujours aussi enthousiaste, distribue un questionnaire pour que chacun puisse donner son sentiment sur la formation ce qui lui permettra de faire encore mieux la prochaine fois.
Quelques minutes avant de s'en aller, les certificats « Candidats à la Franchise niveau Bronze » déjà distribués par Jean-Louis CANTONNET, Frédérique (une participante) décroche un rendez-vous avec l'enseigne qu'elle vise depuis si longtemps : Plaisir d'aider ! Samedi, à 14 heures, elle sera à Meaux… On le sait, elle a signé depuis !! Si Thomas monte sa franchise de location automobile, elle fera sans doute affaire avec lui… Vers 17 heures, on se quitte bons amis, tous, et presque à regrets. Heureusement, il y a les cartes de visite ! D'ailleurs, on ne désespère pas de se retrouver aux réunions d'anciens !
Merci à tous et place aux nouveaux !
Sylvie, 49 ans, Valenciennes
Au risque de paraître « vieux-jeu », je n'ai jamais vraiment réussi à m'habituer à Internet. Bien sûr j'ai une boîte mail que je consulte régulièrement (chaque fois que mon ordinateur veut bien s'allumer) mais je ne « surfe » pas beaucoup. Mon problème vient surtout de ce que je ne prête pas aux « entreprises virtuelles » la même réalité qu'aux autres. J'ai besoin d'avoir un interlocuteur, de rentrer dans une boutique, etc. Toutes ces pages, tous ces sites, ça ne me parle pas. C'est idiot mais je n'aurais jamais pu envoyer un chèque dans la nature sans avoir pu, au préalable, discuter au téléphone avec un homme de chair et d'os et voir sur le site une vidéo du directeur. Ces services m'ont tranquillisée et tant mieux car je suis très satisfaite de la formation que j'ai reçue : rapide, chargée, efficace ! Un grand merci au formateur !
Annie, 29 ans, Paris
J'ai vraiment l'impression d'être rentrée dans une académie. Coordonnées téléphoniques, mails, esprit « anciens élèves », etc. En quittant le stage on a pris un dernier café : tutoiement, rigolade et, déjà, échange de contacts. On est même repartis avec les coordonnées du formateur, de Jean-Louis Cantonnet (le créateur) ! Sur le plan pédagogique : rien à voir avec les formations des CCI. Je le sais, j'ai fais les deux. D'ailleurs les deux sont nécessaires… Avec l'Académie des Marques et des Réseaux, un seul mot d'ordre : franchise, franchise, franchise ! A ma connaissance c'est la seule formation qui nous permette vraiment de comprendre le fonctionnement d'un réseau et comment nous y intégrer. Et, je ne sais pas ce que vous en pensez, mais quand on veut signer avec un franchiseur, savoir reprendre une affaire c'est bien mais savoir reprendre une affaire en franchise, c'est mieux ! En bref, je suis ravie. Mon banquier et mon franchiseur aussi. Effectivement, plus on prouve qu'on veut réussir et plus ils croient qu'on peut y arriver !… Aujourd'hui ils croient en moi et ils croient en mon projet. Je n'ai plus qu'à me lancer !
Alain, 36 ans, Rennes
J'avais un problème. Un projet, une motivation, mais pas d'enseigne. Je balançais mon CV à droite à gauche mais je n'avais aucune touche. Je voyais les mois passer et rien n'avançait… Finalement, confiant dans l'ACAdémie des MArques et des REseaux, j'ai décidé de faire 4 jours de formation. Ils me promettaient d'être un « plus » dans ma candidature. Au point où j'en étais, je n'avais rien à perdre …si ce n'était le prix de l'inscription ! J'y suis allé, j'ai reçu mon certificat et aujourd'hui c'est un franchisé qui vous parle ! En fait, ça m'a paru tellement magique que je m'en suis voulu d'avoir attendu tout ce temps. Mais l'essentiel c'est le résultat, non ?!…
Jean-Marc, 53 ans, Lyon
Victime d'un licenciement économique en septembre 2004, j'ai immédiatement songé à la franchise. L'idée m'avait déjà taraudé plus d'une fois et mes indemnités me permettaient de souscrire à l'apport initial. Le problème, car il y en a toujours un, ne venait donc pas de là. Moi qui avait assumé de très grosses responsabilités dans la banque et les assurances, j'eus toutes les peines du monde à admettre que je pouvais avoir besoin d'une formation. Le frein était moins financier que psychologique. En effet, à mon âge et avec mon CV, il n'est pas forcément évident d'accepter la remise en cause. J'étais tellement plein d'arrogance et de certitudes que je pensais pouvoir y arriver seul, mieux que tous les autres, et, pourquoi pas, imposer mes conditions aux franchiseurs. En fait, il a fallu que je rate complètement mon premier entretien pour réaliser enfin tout le profit que j'aurais à tirer d'une formation préparatoire. Cette expérience fut humiliante pour moi mais je sus en tirer parti. Je compris effectivement que mon projet avait besoin d'être recentré, et que, sans l'Académie de la Franchise, j'aurais sans doute à essuyer de nouveaux échecs.
Jérôme, 37 ans, Vincennes
Je garderai un très bon souvenir de ma formation. J'étais avec 6 autres participants vraiment motivées et intéressants. C'était amusant de voir que, malgré des profils et des parcours très différents, nous attendions tous la même chose de ces modules : partir du bon pied pour trouver vite un partenaire et réussir dans la franchise ! Le formateur et les intervenants m'ont énormément appris mais ils ne furent pas les seuls. Les autres candidats à la franchise, par la pertinence de leurs questions et la justesse de leurs remarques, m'ont également bien aidé dans mes choix et mes réflexions. Il y avait une bonne ambiance et c'était agréable de travailler dans ces conditions. Ce n'était pas un cours comme on les fait en fac où on prend sagement des notes sans jamais lever la tête. Ici, le formateur nous donnait souvent la parole et n'hésitait pas à s'éloigner de son programme pour répondre à nos questions. Cette interactivité m'a beaucoup plu. Au bout de quatre jours, je n'avais plus une seule question ! D'ailleurs, s'il m'en revient une, je pourrais toujours lui écrire ou l'appeler puisqu'il nous a laissé à tous ses coordonnées. Ça, c'est un suivi comme je les aime !… En fait, je panique moins de me lancer à l'idée que je pourrais, en cas de pépin, m'appuyer sur ses conseils et son expérience
André, 47 ans, Cergy-Pontoise
Je vais sans doute dire une banalité mais se retrouver au chômage à 47 ans c'est pas facile. Surtout quand on a trois enfants… Il y a le coût de la vie, bien sûr, mais surtout les soucis qui augmentent à mesure que les allocations diminuent. Rapidement il faut faire un choix. Personnellement, j'avais une formation comptable et j'avais déjà travaillé une fois, il y a longtemps, pour une franchise. Pourquoi pas moi ? Je me suis renseigné un peu partout et j'ai entre autres reçu de la documentation de la part de l'ACAdémie des MArques et des REseaux. Le mail était accrocheur mais pourtant j'hésitais. En effet, c'est bête à dire, mais quand on est au chômage et que le moindre chèque nous stresse, on rechigne à investir de l'argent dans une affaire qui n'est pas immédiatement productive. Ils me promettaient de faire de moi un bon chef d'entreprise, mais moi, aveuglé par la menace du banquier, je continuai à penser que tout ce que je voulais c'était un boulot et des sous ! Or, loin de m'offrir de l'argent que je puisse palper tout de suite, ils m'en demandaient ! Certes c'était moins cher que le droit d'entrée en franchise, mais quand même. D'autant que les deux dépenses s'additionnaient… Finalement j'ai appelé, comme si une petite voix au fond de moi voulait qu'essaye, et, lorsque j'ai raccroché, j'étais convaincu. Le lendemain, mon chèque était à la poste, trois semaines après, j'étais en formation et, après deux nouvelles semaines, je parvenais à impressionner un franchiseur par la pertinence de mes questions et l'intelligence de mon projet (que le formateur m'avait aidé à recentrer). Nous avons signé et je commence dans un mois… A suivre !
Félix, 42 ans, La Réunion
Remarquant que les franchises s'implantaient de plus en plus sur l'île, j'ai réfléchi que je pourrais peut-être me franchiser. Je suis allé sur le site de l'ACAdémie des MArques et des REseaux (comme toute le monde je pense) pour m'informer. J'ai laissé mes coordonnées et les premiers à m'avoir contacté ont été les gens de l'Académie de la Franchise. Je les ai appelé, comme ça, pour en savoir plus. J'ai bien aimé le fait qu'ils se proposent tout de suite de me rappeler, pour pas que ça me coûte trop cher ! Au début, je pensais que je pourrais faire la formation à la Réunion mais quand ils m'ont dit que c'était en métropole, j'ai dit c'est pas possible. Mais on m'a répondu que de toute manière, j'aurais besoin d'y aller pour rencontrer les franchiseurs. Comme ils voyaient que c'était pas facile pour moi à cause du billet d'avion et tout le reste, ils m'ont proposé de prendre d'abord mes rendez-vous avec les franchiseurs et de m'inscrire à une formation juste avant pour que mon voyage me coûte pas trop cher et qu'il soit bien rentabilisé. C'est ce que j'ai fait et tout c'est bien passé. Je vais pouvoir ouvrir mon hôtel !!
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